Le principe est simple : on ne répare pas à la place des gens, on répare avec eux. Les adhérents apportent l'objet, décrivent la panne et repartent le plus souvent avec une méthode plutôt qu'avec une facture.
Le budget annuel repose sur trois piliers — adhésions, subvention intercommunale, revente de pièces récupérées. Le troisième, longtemps marginal, représente désormais un cinquième des recettes.
Reste la question du local : le bail arrive à échéance dans deux ans et l'équipe cherche déjà une solution de repli.